04 novembre 2009
Crobarbares
Etudes d'attitudes et de vêtements pour les Combattants
Petit crayonné
10 octobre 2009
Quelques critiques du Tour d'écrou
La palme de la plus idiote et la plus injuste revient à Bo Doi, la meilleure à Gilles Ferragu (parution.com).
L'exercice de l'adaptation est difficile, soit on est fidèle au récit
soit on s'en éloigne, mais on ne peut reprocher en étant très fidèle de
perdre la tension du récit alors que le récit lui-même est très
laborieux à la base. De même qu'il est délicat de critiquer la lenteur,
ou la fin de l'histoire quand le livre lui-même est comme ça.
Je trouve étonnant de reconnaitre aussi en même temps que le
classicisme du graphisme soutient parfaitement le récit et qu'en même
il n'apporte rien de plus (mais peut-être que si il apportait plus il
dénaturerait le texte original ?).
Enfin je voulais poster ces critiques car ce sont mes premières. Autant
les bonnes que les mauvaises m'ont touchées. Celles qui ont aussi bien
saisi mon interprétations, car je ne savait pas si ce serait possible,
autant les mauvaises pour de mauvaises raisons.
Bien sûr on peut s'ennuyer en lisant cette bd mais le livre est pire ! ;-)
Miantenant les critiques :
Dès le départ, l’auteur choisit la fidélité à
l’oeuvre, en ouvrant son album par l’introduction originale: le récit
du drame qui nous occupe par un homme, au coin du feu. Seulement, en
optant pour un prologue bavard de six pages, il plombe le rythme,
réduisant d’autant la part dédiée à la gouvernante de Flora et Miles.
Résultat, malgré un trait épuré assez agréable et élégant, on peine à
vibrer. Le pouvoir vénéneux du Tour d’écrou s’évapore au fil des cases,
décevant l’amateur de la prose jamesienne.
Laurence Le Saux pour Bo Doi
L’ouvrage d’Henry James est un sommet de la
littérature gothique et il faut saluer cette adaptation impeccable dans
la collection « ex-libris », qui une fois de plus, démontre que
l’adaptation des classiques littéraires en bande dessinée peut être
l’occasion d’une belle rencontre entre deux auteurs et deux
sensibilités, à travers le temps. L’adaptation d’Hervé Duphot est très
réussie, jouant sur les couleurs et la monochromie pour figurer les
ambiances et les états d’esprit de Miss Griffin et de son entourage. Le
charme de cet album, c’est qu’il a su laisser une grande place au texte
et aux images d’Henry James, sans s’effacer : il y a de la part du
dessinateur une humilité et, dans le même temps, une assurance dans le
dessin et la mise en scène qui font que l’ensemble produit très
exactement l’effet voulu par James. Le lecteur est partagé entre la
sympathie pour Miss Griffin et un malaise grandissant devant une
situation bizarre… Une vraie réussite et la redécouverte, subtile, d’un
grand roman.
Gilles Ferragu (parution.com)
Sous un certain classicisme, qui correspond parfaitement à l’époque
victorienne du récit, se cache dans le graphisme d’Hervé Duphot une
réelle capacité à faire naître la tension, en démarquant ses fantômes
de ses personnages bien vivants. Les regards notamment (le plus souvent
impliquants) sont particulièrement captivants, nous enchaînant aux
dessins comme les enfants sont possédés par les âmes vagabondes. Si les
mots choisis d’Henry James font avancer l’intrigue, les visages figés,
les expressions angoissées, ou au contraire trop pures, des
protagonistes créent l’oppression. Les coupes franches opérées entre
l’écrit littéraire et la bande dessinée donnent un rythme, et ajoutent
au mystère qui entoure ces deux enfants.
Sans avoir jamais recours aux moindres effets spéciaux, Hervé Duphot
délivre un pur récit fantastique, qui s’appuie sur l’efficacité du
huis-clos, et imprime son style à un des chefs d’œuvre du genre.
par Nathalie Rézeau Kinorama
Pari difficile que celui d'Hervé Duphot de traiter cette histoire au
suspense hors du commun. Pour ma part, j'ai trouvé dans un premier
temps que le pari était gagné, car on se retrouve pris dans la spirale
du suspense, et petit à petit la tension monte,. Mais hélas, pour
certainement quelques longueurs, on perd un peu de cette tension
quelques pages avant la fin de l'album.
Au final nous sommes indécis quant à la position à prendre sur cette
histoire. Nous pouvons hésiter entre une interprétation plus ou moins
rationnelle, en tout cas, le côté surnaturel aura pour ma part
largement pris le dessus.
Les illustrations, en proie à un certain classicisme, correspondent à
merveille à l’époque victorienne de l'histoire. Le trait d'Hervé Duphot
nous fait plonger dans l'angoisse des protagonistes, en jouant avec les
expressions des visages et avec les regards souvent angoissés.
par Aub pour Scenario.com
Graphiquement, le style classique d’Hervé Duphot ("Hanté", avec
Christophe Bec) sied assez bien à l’esprit du récit et fait
parfaitement ressortir l’ambiance victorienne de l’époque. Le manque de
personnalité de la mise en image empêche cependant le dessin de se
mettre au diapason du côté fantastique et oppressant du récit.
Au final, ce one-shot très prenant fait ressortir les qualités de
l’œuvre originelle, sans pour autant proposer un graphisme susceptible
de lui donner une dimension supplémentaire.
Coin BD.com (par Yvan ?)
Pour la version 9ème art, Hervé Duphot parvient à conserver
l’ambiance étrange et envoûtante de l’originelle. Sa construction
facilite l’accès au monde de l’étrange. Et je dirais même un peu trop !
A la fin de la lecture, je reste un peu sur ma faim. La conclusion
fait retomber trop brutalement (ou facilement) l’intensité des pages
précédentes.
C’est sur le plan graphique que l’oppression est la plus palpable.
Si vous avez la curiosité de pendre cet ouvrage sur un plan
purement visuel, en prenant le temps d’observer toutes les planches en
profondeur et sans tenir compte du texte, vous serez surpris de
constater un ressenti très tangible. Le trait reste tout du long fin et
précis, réaliste à souhait et terriblement expressif dans son ensemble.
YoZone.fr (bison 13?)
27 septembre 2009
Crayonné p16
Enrichissons ce petit blog en vitamine C.
Voila la page 16 des Combattants. La foule de civils qui fuit les Allemand à trouvé refuge pour la nuit dans le petit village de St Rémy.
09 septembre 2009
Clouzot filme Romy
Extrait 3 L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot
envoyé par toutlecine. - Court métrage, documentaire et bande annonce
02 septembre 2009
Essai couleur
27 août 2009
Petit crayonné sur lequel j'ai peiné. D'ailleurs j'ai changé deux, trois trucs.
C'est marrant de voir d'ailleurs que quand on rame sur un dessin, on a beau faire, ça rame toujours. Et quand on croit avoir amélioré après avoir gommé 10 fois, on se rend compte que le dessin est quasi identique à celui initial. Le mieux : changer de point de vue, d'angle. C'est sûrement la meilleure chose à faire.
Par exemple sur la case 5, je sais que la perspective n'est pas correcte par rapport à la vue précédente. Je l'ai refaite plusieurs fois et j'ai fini sur la même. C'est pénible. Du coup j'ai changé la moto sur la case d'avant c'était plus simple.
10 août 2009
Petite recherche en deux couleurs
03 août 2009
Hommage
à un dessinateur que j'adore : Darwyn Cooke.











